La mise en service de la Novel Treatment Unit (NTU) au sein de l’Institut Jules Bordet marque une nouvelle étape dans l’organisation des essais cliniques en oncologie, selon un communiqué diffusé vendredi par l’Hôpital Universitaire de Bruxelles. Cette unité de soins, entièrement consacrée à la recherche clinique, vise à intégrer plus étroitement les protocoles expérimentaux dans le parcours de soins des patients atteints de cancer.
La Novel Treatment Unit est présentée comme un espace dans lequel la recherche clinique s’intègre directement au parcours patient. L’objectif mentionné consiste à développer de nouveaux médicaments tout en permettant l’accès à des traitements en phase d’évaluation.
« Depuis sa création, l’H.U.B a placé la recherche et l’innovation au centre de sa stratégie de développement, avec plus de 300 projets de recherche initiés annuellement. Avec la Novel Treatment Unit, nous renforçons davantage ces ambitions, au service du patient », explique le Dr Jonathan Cimino, directeur clinique de la recherche de l’H.U.B.
L’unité dispose de 12 lits destinés au suivi de patients participant à des protocoles de recherche clinique, notamment pour l’administration de thérapies expérimentales, la réalisation d’études nécessitant des prélèvements sanguins multiples ou des procédures requérant une hospitalisation de nuit.
La NTU bénéficie d’une accréditation de biosécurité de niveau 2, autorisant la conduite d’études avec des agents viraux et des thérapies cellulaires.
L’organisation repose sur une équipe multidisciplinaire composée de médecins spécialisés, d’infirmiers en recherche clinique, de chercheurs et d’autres professionnels de santé. « Grâce à une équipe d’experts multidisciplinaires, d’infirmier-e-s de recherche, de coordinateurs et de data managers, ainsi qu’à une étroite collaboration avec des biotechs et des laboratoires pharmaceutiques de pointe, notre NTU transforme l’innovation en soins pour les patients », précise la Dr Nuria Kotecki, oncologue référente de l’unité NTU à l’Institut Jules Bordet.
La participation à ces essais permet aux patients inclus d’accéder à des traitements qui ne sont pas encore disponibles en pratique courante, dans un cadre hospitalier dédié.








