Le financement du KCE augmente de près de 4 millions d'euros en 2026

Le Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE) bénéficiera en 2026 d'un financement de 26.447.351 euros à charge des frais d'administration de l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (INAMI), contre 22.482.228 euros en 2025, soit une hausse de 3.965.123 euros. Le Conseil des ministres a approuvé à cet effet un projet d'arrêté royal sur proposition du ministre de la Santé publique, Frank Vandenbroucke.

Le projet d'arrêté royal fixe le montant destiné au financement du Centre fédéral d'expertise des soins de santé pour l'exercice 2026 à 26.447.351 euros. Comme les années précédentes, cette dotation est financée par l'INAMI.

En comparaison, le financement du KCE s'élevait à 22.482.228 euros en 2025. L'enveloppe allouée pour 2026 progresse ainsi de près de 4 millions d'euros, ce qui représente une augmentation de 17,6 % par rapport à l'année précédente.

Le KCE est chargé de réaliser des études scientifiques destinées à soutenir les autorités publiques et les professionnels de la santé dans leurs décisions relatives à l'organisation, au financement et à la qualité des soins. Ses travaux portent notamment sur l'évaluation des technologies de la santé, les recommandations de bonne pratique clinique, l'organisation des soins et le financement du système de santé.

Lire aussi: Les activités d’"evidence based practice" centralisées au KCE à partir de 2026

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Derniers commentaires

  • Robin GUEBEN

    11 juillet 2026

    On espère que la qualité des réflexions va s'améliorer alors. Et qu'il y aura plus de pro-activité à aller de l'avant sur certaines prédictions statistiques !

    Allez, ici dernièrement vous avez établi quatre scénarios ABCD pour la médecine générale selon clinicien/coordinateur, soutien IA/peu de soutien IA. En 1 clic, je tombe dans le MDPI sur une étude faite en 2024 qui démontre qu'il y a un problème de formation clinique et un problème de coordination entrepreunariale des MG en Belgique. Il y a un souci de réflexion dans vos analyses qu'il faut corriger ! Peut-être en parlant un peu plus avec le terrain, sur le terrain.

    En 2008, vous faites une très intéressante étude sur les quotas et le numerus clausus en décrivant son frein à l'aboutissement mais que si on le retire, on verra un effet plateau des inscrits. Qu'a-t-il été fait pour contrer ce phénomène ? Rien. Peu de proactivité dans la suite de vos études !

    Il faut aussi mieux structurer certaines recommandations. Si vous déversez 50 mesures avec peu de lien logique, ce sera mémorisé un temps dans la mémoire brève mais si vous voulez que ça reste, structurez. Ex : pour la canicule ici maintenant.

    Arrêtez de lancer des pubs dans mes plateformes publiques de gestion de mes finances. C'est comme si je déchirais une feuille d'un de mes syllabi et l'insérais dans mon livre-journal, c'est super irritant. Créez votre propre plateforme, bon sang. En plus à chaque fois (vu que ça ne coïncide avec rien dans l'année fiscale), je crois recevoir une nouvelle amende routière...