Une vaste méta-analyse n’a pas trouvé de lien causal direct entre la consommation d’antidépresseurs par la mère et le père avant et pendant la grossesse et le risque d’autisme ou de TDAH chez l’enfant. Les apparents surrisques statistiques initiaux s’expliquent par des facteurs...
Vous souhaitez continuer à lire cet article ?
L'accès à la totalité de l'article est réservé aux professionnels de la santé.
Si vous êtes un professionnel de la santé vous devez vous connecter ou vous inscrire gratuitement sur notre site pour accéder à la totalité de notre contenu.
Si vous êtes journaliste ou si vous souhaitez nous informer écrivez-nous à redaction@rmnet.be.