Le ministre fédéral de l’Intérieur, Bernard Quintin (MR), annonce mercredi en séance plénière de la Chambre son intention de ramener le nombre de numéros d’urgence à deux : le 112 pour les situations urgentes et un numéro unique pour toutes les demandes non urgentes. L’objectif affiché est de simplifier l’accès des citoyens aux services de secours et de réduire la pression sur les centrales d’urgence.
Aujourd’hui, le paysage des numéros d’appel reste fragmenté. Les situations urgentes relèvent du 112, mais les appels non urgents se répartissent entre plusieurs numéros : le 101 pour la police, le 1722 pour les dégâts de tempête, le 1733 pour l’aide médicale non urgente, sans compter certaines lignes locales mises en place par des zones de police pour des questions ou signalements non urgents.
Le ministre explique avoir demandé à son administration d’examiner les modalités permettant de regrouper ces différents canaux en un seul numéro non urgent, en complément du 112. Cette rationalisation vise à offrir davantage de clarté aux citoyens, tout en limitant l’afflux d’appels non urgents vers les centrales de secours, qui sont régulièrement confrontées à ce type de sollicitations.
Aucun calendrier précis n’a encore été avancé pour la mise en œuvre de cette réforme, qui devra notamment tenir compte des compétences des différents services concernés et des adaptations techniques nécessaires.








