Quatre candidats sur dix (42%) ayant passé un test d'aptitude à la conduite en 2025 ont été déclarés aptes à conduire sans restriction ni adaptation, ressort-il des chiffres du département d'aptitude à la conduite (Dac) de l'Agence wallonne pour la Sécurité routière (AWSR). À l'inverse, 6 % des 2.006 candidats ont été déclarés inaptes à la conduite.
Dans le détail, un tiers des candidats (32%) ont dû adapter le poste de conduite de leur véhicule, alors que 11% ont pu continuer de conduire avec des restrictions d'usage de leur permis, comme l'interdiction d'emprunter l'autoroute ou une restriction de périmètre : le véhicule ne peut être utilisé que dans un rayon déterminé autour du domicile. Enfin, 9% des candidats ont eu des adaptations et des restrictions.
En Flandre et à Bruxelles, sur les 6.434 personnes examinées l'année dernière, 12% ont été déclarés inaptes, alors que six conducteurs sur dix ont reçu au moins une restriction. C'est ce qui ressort des chiffres du centre d'évaluation de l'aptitude à la conduite Cara, rattaché à l'institut Vias.
Lorsqu'un médecin doute de la capacité d'une personne à conduire encore en toute sécurité, celle-ci est orientée vers le Dac ou le Cara. Des experts y évaluent son aptitude à la conduite sur la base de critères médicaux, neuropsychologiques et pratiques.
Les restrictions imposées peuvent être très diverses. Cela va du port obligatoire de lunettes au fait de ne pouvoir conduire que durant la journée, explique un porte-parole de Vias.








