Le développement du syndrome métabolique est directement dépendant de certains paramètres de qualité de vie, notamment de la qualité du mode alimentaire. Une étude sur des femmes afro-américaines d’âge moyen à âgé (45 à 65 ans).
L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) signale, dans un communiqué de presse, qu’une récente étude sur la progression de la malnutrition montre qu’en 2022 plus d’un milliard de sujets dans le monde souffraient d’obésité.
Si la mortalité et les complications postopératoires immédiates semblent avoir atteint des taux très faibles (0,1% et 5%, respectivement), l’ampleur des risques de la chirurgie bariatrique à long terme méritait une évaluation détaillée. Pour ce faire, une équipe française a recensé sur une période de 7 ans les effets indésirables tardifs après sleeve gastrectomy (SG) ou gastric by-pass (GBP).
La FDA a approuvé un nouveau «medical device» pour les personnes en surpoids ou obèses (BMI entre 25 et 40), commercialisé sous le nom de Plenity®.
Le remplacement des sucres par des édulcorants est potentiellement intéressant, car il promet de réduire la contribution des sucres à l’apport calorique quotidien et de diminuer ainsi le risque de prise de poids. Toutefois, les preuves des effets des édulcorants sur la santé sont contradictoires.
L’augmentation de la prévalence du diabète et de l’excès pondéral est associée à une augmentation de la prévalence des cancers qui leur sont attribués.
Il est établi que les sujets obèses avec syndrome métabolique ont un risque de développer une maladie cardiovasculaire trois fois plus élevé que les personnes de poids normal sans syndrome métabolique. Une nouvelle étude indique que les personnes obèses sans syndrome métabolique ont aussi un risque augmenté, de 30% environ.
Contrairement à ce qu'avaient pu suggérer les résultats de certaines études, même lorsqu'ils ne s'accompagnent pas de désordres métaboliques, le surpoids et l'obésité ne sont pas sans risque.
Mettre à profit les médias sociaux et les appareils mobiles pour aider les jeunes obèses à perdre des kilos… L’idée ne semble pas mauvaise, mais qu’en attendre?
Le diabète de type 2 est un facteur de risque indépendant connu de déclin cognitif et le rôle précoce de l'insulinorésistance dans cette atteinte cognitive est soupçonné depuis longtemps.
L'aptitude des régimes de type méditerranéen à abaisser le cholestérol-LDL est bien connue, mais ne permet pas d'expliquer la totalité des bénéfices qui leur sont attribués. Un travail mené sur un échantillon de l'étude PREDIMED (Prévention par la Diète Méditerranéenne) apporte de nouveaux éléments contributifs.
Une étude animale montre qu'il n'y a pas que la quantité de sucre consommée (et donc le nombre de calories) qui a une influence sur la santé. Le type de sucre intervient également.
L’obésité induirait une propension à l’inactivité physique en agissant sur le cerveau chez la souris. Et chez l’homme?
De précédentes études révélaient déjà le lien entre l'obésité maternelle et le développement neurologique de l'enfant, mais peu ont examiné l'obésité paternelle malgré des effets génétiques/épigénétiques potentiellement distincts...
Les enfants asthmatiques sont plus susceptibles que les autres de devenir obèses.
Les enfants souffrant d'asthme sont plus susceptibles de devenir obèses que les enfants qui n'ont pas d'asthme.
La résistance à l’insuline pourrait constituer un mécanisme protecteur chez les sujets obèses ayant une glycémie à jeun normale.
… et je te dirai quel est ton risque de diabète et de maladie coronaire.
YINI symposium, dans le cadre du congrès de Biologie Expérimentale, Boston, mars 2015 Comme le Pr Richard Atkinson, USA, Directeur de l’Institut de recherche de l’obésité, l’a soulevé lors de sa présentation, «l’obésité semble prendre la forme d’une épidémie qui touche toutes les races, tous les âges et toutes les classes sociales. Cette épidémie s’explique essentiellement parce que les origines de cette pathologie sont multifactorielles et additionnelles. Elles sont reliées à l’histoire familiale (génétique, le régime de la mère pendant la grossesse), à l’environnement (pollution…), aux habitudes de vie (régime, exercice physique, tabagisme, manque de sommeil) et à certaines pathologies inflammatoires.» Quel rôle pourrait jouer le yaourt dans ce patchwork compliqué que représente l’obésité? Published ahead of print.
L’épidémie de ‘diabésité’, ou obésité accompagnant un diabète, a conduit Obama à débloquer des moyens financiers importants pour lutter contre ce fléau. Parmi ces moyens, une importante contribution a été octroyée conjointement à l’American College of Cardiology, l’American Heart Association et l'Obesity Society afin d’établir des recommandations applicables en médecine générale. Published ahead of print.
Plusieurs études publiées dans le New England Journal of Medicine ont été consacrées aux corrélations entre la consommation de boissons sucrées et le poids corporel. Les influences génétiques et l’impact des boissons aux édulcorants artificiels faisaient partie des éléments étudiés.
Une étude apporte des arguments pour encourager le remplacement des boissons sucrées par leurs équivalents light.
L’obésité juvénile est-elle liée à une différence dans la perception des saveurs?
Medi-Sphere N° 776
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