L’intégration récente de la drépanocytose au dépistage néonatal en Fédération Wallonie-Bruxelles a fait émerger un défi inédit : la gestion des centaines de nouveau-nés identifiés comme « porteurs sains ». Si le Comité consultatif de bioéthique appelle aujourd’hui à la prudence dans la communication de ces statuts, ce n’est pas uniquement pour des raisons éthiques ou logistiques. En toile de fond, une autre inquiétude affleure : celle d’un marché du dépistage génétique en pleine expansion, prêt à occuper le terrain laissé vacant par les pouvoirs publics.
Les médecins généralistes bruxellois s’interrogent sur la poursuite du paiement des primes Impulseo, alors que la Région attend toujours la formation d’un gouvernement et que plusieurs associations du secteur des soins dénoncent des financements fragilisés. L’administration bruxelloise Vivalis assure toutefois que ces interventions restent octroyées et payées jusqu’à épuisement de l’enveloppe annuelle disponible.
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