On sait qu’un LDL-C plus faible et qu’une une tension artérielle systolique (TAS) plus basse sont associés à un moindre risque cardiovasculaire.
Le cholestérol jouant un rôle clé dans la croissance cellulaire, il était logique de penser qu'existait une chance d'entraver le développement et la croissance des cellules cancéreuses. Logique, mais…
Une étude animale montre qu'il n'y a pas que la quantité de sucre consommée (et donc le nombre de calories) qui a une influence sur la santé. Le type de sucre intervient également.
Selon des données canadiennes, les graisses saturées ne seraient plus notre ennemi juré sur le plan cardiovasculaire, les graisses insaturées ‘trans’ seraient les principales responsables de nos malheurs cardiovasculaires.
Pour bien comprendre ce qui suit, il convient de rappeler que l’on utilise désormais le terme fructose seul en lieu et place de sirop de maïs à haute teneur en fructose, dénomination précédente qui avait une très mauvaise image auprès des consommateurs.
Une étude transversale menée aux Pays-Bas suggère l’existence d’un lien entre le transport transmembranaire du cholestérol médié par les récepteurs du LDL-cholestérol et le diabète de type 2.
Alors que le niveau optimal des apports de vitamine E continue de faire débat, une étude montre que le taux plasmatique de cette vitamine n'est sans doute pas le meilleur garant de son activité dans l'organisme.
Deux études récentes, apparemment contradictoires, apportent des éléments intéressants sans pour autant trancher définitivement.
Réunion de consensus organisée par l’Inami, mai 2014. Le traitement des dyslipidémies tient compte du risque cardiovasculaire auquel le patient est exposé. Les sujets âgés, diabétiques ou insuffisants rénaux constituent à cet égard des populations un peu particulières. Revue de la littérature et commentaires du professeur André Scheen (CHU de Liège). Published ahead of print.
La publication récente d’une méta-analyse intitulée «Méta-analyse comparative des effets des espèces de lactobacilles sur la prise de poids chez l’homme et l’animal» a suscité de nombreuses réactions médiatiques, essentiellement en France, mais aussi dans notre pays. Elle laissait entendre un lien entre probiotiques et obésité. Des spécialistes ont tenu à réagir et à démentir cette hypothèse.
Medi-Sphere N° 776
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