Selon deux travaux récents, il apparaît d'une part, que chez les femmes traitées il n'y a pas d'augmentation du risque d'AVC, voire un effet protecteur, à condition d'être démarré tôt, d'autre part, qu'il vaut mieux rester sous traitement jusqu'à 60 ans.
Le traitement hormonal substitutif (THS) pourrait freiner l’altération de la fonction respiratoire observée à la ménopause.
Outre ses effets endocriniens et gynécologiques, la ménopause engendre d'autres modifications plus générales, comme par exemple l'accélération du déclin du capital osseux et la majoration progressive du risque cardiovasculaire. Mais le poumon aussi est concerné.
D’après une équipe de l’Université de Pittsburgh, les deux types de graisse qui entourent le péricarde (la graisse péricardique et la graisse épicardique) sont liés à un risque spécifique de maladie cardiaque.
L’hormonothérapie substitutive est d’actualité, ce n’est pas un scoop, au même titre que l’intérêt des faibles dosages. Mais quels sont les tenants et aboutissants de cet intérêt? Et peut-on prévoir les femmes à risque cardiovasculaire majeur?
Medi-Sphere N° 776
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