Questionnée par le député Alain Onkelinx, la ministre régionale de la Santé, Alda Greoli, a livré quelques statistiques sur le cancer colorectal et son screening parmi les Wallons. En 2017, plus de 30% de la population cible a été suivie, dit-elle; quant à la participation au dépistage de rappel, elle avoisine les 48%. Une nouvelle campagne de sensibilisation est à l’étude.
L'ONG «Stop Cancer Côlon» (Stop Darmkanker) s'associe à l'assureur AG Insurance pour sensibiliser les entreprises et employés au cancer du côlon. Grâce à ce partenariat, l'organisation espère enrayer 6.000 cancers du côlon en trois ans.
Le dioxyde de titane (E171) se retrouve un peu partout dans différents types de produits de grande consommation. Le panel passe des cosmétiques, aux crèmes solaires, aux peintures et matériaux de construction, mais on le retrouve aussi dans des bonbons, des produits chocolatés, des biscuits et chewing-gums, ainsi que dans des compléments alimentaires, dans certains dentifrices et produits pharmaceutiques. Des chercheurs de l’Inra, en collaboration avec des équipes de l’Anses, du CEA-Université Grenoble-Alpes, du Synchrotron SOLEIL et du Luxembourg Institute of Science and Technology ont étudié les effets d’une exposition orale à cet additif alimentaire utilisé de façon courante.
Servier a annoncé le 26 février 2016 que le Comité des Médicaments à Usage Humain (CHMP) de l’Agence Européenne du Médicament (EMA) a émis un avis favorable, en recommandant Lonsurf® (trifluridine/tipiracil), connu sous le nom de TAS-102, dans le traitement des patients adultes atteints d’un cancer colorectal métastatique (CCRm) ayant antérieurement bénéficié des thérapies disponibles incluant une chimiothérapie à base de fluoropyrimidine, d’oxaliplatine et d’irinotécan, un traitement par anti-VEGF et un traitement par anti-EGFR ou considérés comme non éligibles à de tels traitements.
Chez les personnes génétiquement prédisposées au cancer colorectal, la prise prolongée d’acide acétylsalicylique ferait baisser l’incidence de ce cancer. C’est ce que suggèrent les résultats d’une étude internationale publiée dans The Lancet.
Le vaccin HPV quadrivalent (qHPV) semble faire diminuer l’incidence des tumeurs intra-épithéliales anales (y compris de grades 2 et 3) chez les hommes ayant des rapports homosexuels. Le vaccin montre un profil de sécurité favorable et peut aider à limiter le risque de cancer anal.
Medi-Sphere N° 776
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