Fin 2017, la firme Sanofi a fait mener une enquête sur les problèmes et les besoins auxquels sont confrontés les patients belges atteints de polyarthrite rhumatoïde (PR). Les résultats de cette enquête ont été publiés début mars par le bureau Vademecom.
Les spondylarthrites et l’arthrite rhumatoïde sont associées à une modification du microbiote fécal. La présence accrue de Ruminococcus gnavus semble spécifique des spondylarthrites et est corrélée à l’activité de la maladie.
Trois critères majeurs sont pris en compte par les patients pour déclarer qu’ils sont en rémission de leur polyarthrite rhumatoïde (PR). Lesquels et quel est le plus important?
Porphyromonas gingivalis pourrait bien être responsable du lien rapporté précédemment entre la parodontite et la polyarthrite rhumatoïde. Nastya Kharlamova et ses collègues considèrent P. gingivalis comme un candidat crédible pour le déclenchement de l’auto-immunité et d’une maladie auto-immune dans un sous-groupe de patients atteints de polyarthrite rhumatoïde.
Une étude randomisée en double aveugle a évalué les effets de l’huile de poisson chez des personnes souffrant depuis peu de polyarthrite rhumatoïde (PR) et prenant le traitement recommandé. Les résultats laissent penser que les acides gras oméga-3 contenus dans l’huile de poisson peuvent avoir des effets bénéfiques chez ces patients.
Le score HAQ serait un bon élément prédictif de la nécessité d’un soutien social chez les personnes souffrant de polyarthrite rhumatoïde (PR), selon ce que notre compatriote Xavier Janssens et ses collègues ont écrit dans PLOS One.
Medi-Sphere N° 776
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