Une étude de population menée aux USA auprès des adultes âgés de 18 ans et plus a révélé que la consommation d’alcool a augmenté pendant la pandémie de Covid-19 et est restée élevée après celle-ci.
Même traité, le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) a un impact délétère sur le développement de l’enfant, sur plusieurs plans.
La thiamine protège vraisemblablement des effets délétères d’une consommation chronique d'alcool, mais on ne peut pas encore prouver que cette thiamine soit capable de restaurer les tissus endommagés par l’alcool.
L’OMS a sacrifié à la tradition des bilans, qui fleurissent en fin et début d’année. Bien des considérations reprises dans son survol des 12 mois écoulés peuvent paraître «exotiques» au MG belge; d’autres thèmes s’inscrivent pile dans son quotidien de professionnel des soins témoin de «maux de civilisation».
L’Agence intermutualiste (AIM) fédère les sept mutualités belges, dont elle peut décortiquer les données de facturation. Elle s’est penchée sur le phénomène du binge drinking, la «biture express» en français, soit l’absorption massive d'alcool en peu de temps. En 2013, 2.376 jeunes de 12 à 17 ans en état d’intoxication alcoolique présumée se sont retrouvés à l’hôpital, un chiffre en croissance régulière.
Le microbiote intestinal et l’alcool entretiennent des relations troublantes. Chez certains patients alcooliques, la perturbation de cette «flore intestinale» peut accentuer l’envie de boire, mais aussi les épisodes dépressifs et anxieux. «Cette modification du microbiote semble même être associée à une forme plus sévère de dépendance à l’alcool et à un risque de rechute plus élevé après un programme de désintoxication de 3 semaines», indique Sophie Leclercq, diplômée en sciences biomédicales et doctorante à l’Unité de métabolisme et nutrition de l’UCL.
Medi-Sphere N° 776
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